L'enclos paroissial de Pleyben

 

Sur la route des calvaires et enclos paroissiaux de Bretagne

Construits entre 1450 et 1650, les calvaires sont une création originale de basse Bretagne. Œuvres anonymes d’architectes, de sculpteurs, transformés au cours de l’histoire, ils sont sans équivalent dans la chrétienté. Si la Passion en est le thème central, de nombreuses scènes de la vie du Christ et des représentations de saints honorés localement viennent s’y ajouter. Autant que la mort, c’est la vitalité de la foi qu’ont voulu figurer les riches paroisses qui les ont commandés.

Eglise de Pleyben : retable et vitraux

 

Dimensions exceptionnelles, richesse des détails... Un chef d'oeuvre de l'art religieux breton !


Edifié en 1555, le calvaire de Pleyben a été déplacé à deux reprises : en 1642, au moment de la construction de la tour de l’église, puis en 1738. Son architecture unique en arc de triomphe à quatre faces, ses personnages émouvants, dont certains habillés à la mode bretonne du début du XVIème siècle, en font le calvaire le plus majestueux de Bretagne. Toute la vie de Jésus y est déployée, vivante, sculptée dans le granit et le grès schisteux.

 

L'église, le calvaire, l'ossuaire, la porte monumentale et le mur d'enceinte... un enclos complet !


L’ensemble patrimonial de Pleyben est un enclos : un muret réunit en son sein l’ensemble des éléments culturels de la paroisse, église, baptistère, ossuaire, calvaire (et, jadis, le cimetière).

 

Des visites vous dévoilent les secrets des pierres


Les travaux extérieurs actuels n’entravent pas l’accès à l’intérieur de l’édifice, où vous découvrirez vitraux, sablières, statues, retables et orgues.
En été, des guides bénévoles de la SPREV vous raconteront les secrets de ces pierres.
Tous les deux ans, l’association des 7 calvaires monumentaux de Bretagne rend ses couleurs aux pierres à l’occasion de la manifestation "Quand les calvaires s’illuminent…". A ne pas manquer !

 

Intérieur de l'église de Pleyben

©Crédits photos : CRTB E. Berthier, BTO RAGOT Eugénie